La campagne « Agir tôt » commence le lundi 2 décembre 2024.
Elle dure deux semaines. Elle a pour but d’informer sur l’importance de repérer tôt les troubles du développement chez les enfants.
Cette campagne s’adresse :
- aux professionnels de santé,
- à toutes les familles, aux jeunes parents,
- aux médias qui veulent relayer l’information.
Comment est-elle diffusée ?
Des vidéos courtes vont paraitre sur les réseaux sociaux et sur les comptes des institutions partenaires. Ces vidéos expliquent simplement les signes à repérer et encouragent les parents à visiter le site agirtot.fr. Vous trouverez dans ce site :
- des vidéos qui détaillent chaque signe d’alerte,
- tout un tas de conseils pour savoir quand consulter un professionnel.
Vous trouverez des vidéos pour informer sans inquiéter. La douzaine de vidéos disponibles sont courtes, claires, positives, efficaces. Elles expliquent les écarts de développement sans utiliser de mots compliqués.
Pourquoi est-ce important ?
Plus un trouble est repéré tôt, plus il est facile d’aider l’enfant. C’est ce qu’explique Charlotte PARMENTIER-LECOCQ, ministre chargée des personnes en situation de handicap :
« Les professionnels de santé jouent un rôle clé. Nous avons ajouté des grilles de repérage dans le carnet de santé. Deux examens obligatoires sont prévus : un à 9 mois et un autre à 6 ans. »
Les parents sont les premiers à observer leur enfant au quotidien. Etienne POT, délégué interministériel pour les Troubles du Neurodéveloppement (TND), précise : « La campagne donne aux parents des conseils pratiques et rassurants. L’objectif est de les aider à mieux accompagner leur enfant. »
Cette campagne à pour objectif de donner à chaque enfant les meilleures chances de bien grandir.
Quelques chiffres importants
- 1 enfant sur 6 est concerné par un trouble du développement.
- Parmi les enfants épileptiques :
- 30 % ont un TDAH (trouble de l’attention),
- 25 % ont un trouble du développement intellectuel (TDI),
- 30 % ont un trouble du spectre autistique (TSA), souvent associé à un TDI.
- On manque encore de données sur les liens entre l’épilepsie et les troubles DYS (comme la dyslexie).
Les adhérents des associations membres de la fédération EFAPPE épilepsies aimeraient plus de chiffres sur les liens entre ces troubles et les épilepsies. On manque cruellement d’études.

Repérer un trouble tôt permet de mettre en place des accompagnements adaptés :
- orthophonie,
- ergothérapie,
- psychomotricité,
- soutien psychologique.
Ces aides améliorent le développement de l’enfant et évitent que des difficultés ne s’aggravent.
Que faire maintenant ?
- Regarder les vidéos sur agirtot.fr.
- Consulter un communiqué de presse officiel associé pour plus d’informations.