Les suites du CoViD19 peuvent nous être utiles pour le hantavirus
A l’époque des confinements nous avions quasiment publié un article par jour avec les informations qui provenaient des autorités et souvent aussi celles que nous remontaient nos associations adhérentes. Nous n’allons pas tout reprendre mais voici une brève synthèse de ce qu’il parait utile de retenir aujourd’hui.
Gestes barrières et bon sens avant tout !
Il s’agit d’hygiène de base. Se laver les mains régulièrement avec du savon ou utiliser du gel hydroalcoolique reste l’un des gestes les plus efficaces pour limiter la transmission des virus. Éviter de toucher son visage (yeux, nez, bouche) avec des mains non lavées réduit aussi les risques.
Les masques (chirurgicaux ou FFP2) sont utiles dans les lieux bondés, les transports en commun ou en présence de personnes vulnérables. Il faut les porter correctement (couvrant nez et bouche) et les changer dès qu’ils sont humides ou souillés.
Maintenir une distance d’au moins 1 mètre avec les autres, surtout en intérieur, limite la propagation des gouttelettes infectieuses. Aérer régulièrement les pièces (10 minutes toutes les heures) réduit la concentration de virus dans l’air.
Les vaccinations proposées, après réflexion…
Cet article paru dans notre site ou cette page situent bien le sujet. Cela avait été utile au moment de la pandémie. Cela reste d’actualités pour les vaccinations proposées chaque année aux personnes fragiles. Vous pouvez discuter de la balance bénéfice/risque avec les soignants qui connaissent bien la personne épileptique. La vaccination protège non seulement soi-même, mais aussi les personnes fragiles autour de soi.
Se tenir informé sur les vaccins disponibles. Consulter les recommandations des autorités sanitaires. Fuir les informations peu fiables, douteuses. Tout cela permet de garder son calme et agir sereinement.
Alors espérons qu’aujourd’hui les suites du CoViD19 permettront une gestion de cet hantavirus. On sait qu’aujourd’hui les masques sont disponibles en quantité adaptée à une nouvelle pandémie. Aura-t-elle lieu ?